Paysages Ici & Là

  • la photographie de paysages à une place A PART ENTIère dans le monde.

     

    Comme il s’agit essentiellement de sujets libres et seulement rarement d’une commande. Je m’attache à ce sujet plus par ambition artistique et créative. je suis– contrairement à la plupart des autres travaux que je dois exécuter – absolument libre dans leur conception et interprétation. Pas de « briefings » avec des conditions contraignantes. Et pas de limite dans le temps, qui placent le photographe en une situation de stress.

    Par définition, la nature se trouve à l’avant-plan. Elle offre au photographe bien plus de latitude créative qu’une commande liée à des paysages urbains ou industriels. Là ce sont la documentation d’états de fait ou des messages publicitaires qui priment… Limitant sensiblement l’activité créatrice du photographe.

    Les paysages urbains concernent en règle générale des prises de vues d’ensembles ou de détails de sites construits. Ou surtout des architectures tout au plus présentées dans leur entourage naturel. Le rapport à la nature joue dans ce cas un rôle bien inférieur.

    Les paysages naturels, tels que nous les concevons ici, ont d’abord un rapport étroit avec la beauté de la nature. Avec des formes bizarres de pierres, une faune ou une flore intacte. Des ambiances d’éclairages étonnantes et bien d’autres aspects encore.Si l’homme intervient dans cette harmonie naturelle, il reste souvent des traces d’une civilisation destructrice de la nature. Ce qui n’est pas concevable avec le but de la photographie de paysages naturels. Jusqu’à quel point la civilisation humaine est acceptable dans une image de paysage naturel et où celle-ci cesse de correspondre à notre définition thématique, est difficile à définir de façon générale. En fin de compte, c’est le photographe qui décide, s’il peut incorporer à ses images des immeubles isolés ou des villages éloignés, ou encore des hommes et des animaux, sans que ceux-ci y dominent.